Au cours des deux dernières semaines, notre nation a été englouti dans une vague d’attaques honteuse par certains d’entre nous contre nos pays de l `de la population immigrée. Quelle que soit la cause de ces actes barbares, le Congrès national africain les considère comme des actes criminels contre des personnes vulnérables et sans défense qui ont cherché refuge, réconfort et la prospérité économique dans notre pays. Résolument en tant que nation, nous devons condamner dans les termes les plus forts possibles attaques contre quiconque de la base de leurs origines géographiques. Alors que nous célébrons 21 années de liberté ce mois-ci, nous ne en sachant que cette liberté doit être partagé et possédée par les peuples de l’Afrique dans son ensemble; dont beaucoup viennent de pays qui ne étaient que des amis au peuple sud-africains au cours de nos jours sombres de l’apartheid brutalité. Ces attaques impardonnables contre eux sont une agression honteuse notre humanité même.

Comme les Sud-Africains, l’extrême grande majorité sont profondément enracinées dans les valeurs de l’humanité, de solidarité et de fraternité, nous sommes obligés de suspendre une fois de plus nos têtes dans la honte dans le visage de ces agressions malavisées et mal placées. Les défis bien réels auxquels sont confrontés les peuple sud-africain de la pauvreté, le chômage et le sous-développement ne peuvent pas être imputées à des personnes de nationalité étrangère. Nous sommes conscients des préoccupations soulevées par les propriétaires de petites entreprises, en particulier en ce qui concerne ce qu’ils perçoivent comme étant les conséquences négatives de la présence des immigrés dans leurs communautés. Ce est une des raisons pour lesquelles le gouvernement de l’ANC a créé le Département de développement des petites entreprises, entre autres interventions pour assurer une attention ciblée sur les défis pressants auxquels fait face ce secteur. Attaquer nos compatriotes africains ne résoudra pas le problème. Bien avant l’afflux de personnes en provenance d’autres parties de l’Afrique en Afrique du Sud, notre pays a lutté avec une société inégalitaire que de notre passé d’exclusion raciste et un héritage. Les immigrants ne sont pas l’ennemi. Leur souffrance est aussi en raison de nos continent`s héritage d’un passé colonial et de l’apartheid partagés.

Le Congrès national africain est attrayant pour les collectivités de toute la longueur et la largeur de notre pays de se abstenir de ces actes barbares qui se nourrissent dans un récit d’une société violente, dépourvu de compassion révolutionnaire pour nos frères humains. Nous demandons à la direction où qu’ils soient, ainsi que sur nos communautés, d’exercer un maximum de retenue et se prémunir contre l’incitation de nouvelles violences. Les organismes d’application de la loi doivent agir sans crainte ni faveur pour stopper cet état de choses et d’amener tous les transgresseurs au livre. Ce ne est pas le rôle des communautés ou à la police a violemment la légalité ou l’absence de ceux qui résident parmi nous. Gouvernement, y compris les services de police sud-africaine, sont aux prises avec ces questions pour trouver des solutions durables.

La nôtre est une nation qui a affronté et vaincu le pire de la brutalité humaine pendant l’apartheid, nos gens ne peuvent pas être ceux d’infliger une telle cruauté odieuse contre nos semblables. Le Congrès national africain exprime ses sincères condoléances aux familles de ceux qui ont perdu la vie durant cette période des actes impardonnables de violence. Nous espérons en outre que le gouvernement en collaboration avec la société civile et nos communautés ferons en sorte que les conditions de bientôt sont créés pour réintégrer ceux qui ont été déplacés.

Délivré par
Zizi Kodwa
Porte-parole national
Congrès national africain

Renseignements
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